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    • La messe dominicale du samedi soir à St Jean-Marie Vianney est avancée à 16h 30 (pour permettre de respecter le couvre feu à 18h) .
    • Méditation du chapelet tous les jeudi à 17h, St Jean-Marie Vianney
    • Messes en semaine : consulter l'agenda; suite aux conditions sanitaires, les messes du soir avancées à 17 h
    • Activités pastorales, foyers de la parole, Ecole de la Foi (pour adultes)..., adaptations suite au confinement: informations sur la FIP+ et sur l'agenda du site)

Carême et Pâques 2021
  • Samedi 20 et dimanche 21 février : 1er dimanche de Carême:pour la préservation de la Maison Commune?" (Eglise Verte de Pessac)
    ==> cliquez ci-après pour élaborer votre bilan personnel: quelle est mon action au quotidien 
  • samedi 27 février: rencontre-partage de 15h à 16h à St Jean-Marie Vianney avec Jean-Alain Pigearias sur le thème des ressources en eau et du gaspillage alimentaire

HOMÉLIE DU DIMANCHE
 
HomelieTexte
 
HomelieTexte du dimanche 8 novemenbre

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  • LE MOT DU CURE DU 3ème DIMANCHE DE CARÊME, 7 mars: "Frères et sœurs, déjà la troisième semaine de Carême et en ce début d’année, nous vivons encore l’épreuve de la patience, toujours sous le joug de ce quotidien déstabilisant. Depuis presque un an maintenant, nos journaux télévisés sont en effet en boucle sur les commentaires si détaillés des questions de masques, vaccins, courbes statistiques des cas covid. Comme des satellites, nos vies tournent autour de cette crise depuis ce 17 mars 2020 où le premier confinement commençait. Difficile, dans une telle situation, de prendre de la distance et les failles psychologiques, économiques, sociales, qu’elle ouvre fragilisent individus et sociétés. Ces brisures rebattent les cartes et montrent la vulnérabilité de nos économies ainsi que la vanité de notre foi inébranlable dans le progrès technologique comme voie vers un paradis terrestre assuré par l’homme, pour l’homme, dont l’idéal est un bien-être matériel dans la jouissance, la possession et un prolongement de la vie grâce aux avancées de la médecine. Nous voulons « augmenter » l’homme tout en détruisant la terre. Combien de temps encore serons-nous aveugles sur nous-mêmes et notre manque de sagesse ? Etonnement, c’est comme si le système se déréglait : d’abord le système de la nature avec le climat et les grands équilibres naturels mais aussi le système de fonctionnement de l’économie et du progrès technique fondé sur l’exploitation des richesses naturelles et sur une humanité transformée en grand commerce mondial. Le marché est en train de ralentir car la consommation est au plus bas. Nous nous pensions si puissants or un petit virus grippe les rouages. Bibliquement, sans catastrophisme, tout fait penser à la Babylone du livre de l’Apocalypse, ville de marchands et de grands capitaines véhiculant les marchandises à travers le monde. L’universalité de cette humanité, précise Saint Jean, est symbolisée par le chiffre dont chacun se trouve marqué, le chiffre de la bête sans lequel « nul ne pourra rien acheter ni vendre » (Apoc 13,17). C’est troublant… L’humanité que décrit l’apôtre voici 2000 ans ressemble si fort à la nôtre ! Babylone est extrêmement puissante, toute entière à son commerce, mais en un instant, tout va s’arrêter. La ville extraordinaire cachait une extrême fragilité : en-dehors de ces échanges, de cette richesse matérielle, de cette puissance d’action, elle était vide, vide de sens, vide d’humanité ! Comme la Babylone de l’Apocalypse, le monde est devenu par les médias et la mondialisation des échanges une seule ville, qui se grippe au premier ralentissement de sa croissance économique : c’est ce dont nous faisons l’expérience en cette période de crise sanitaire. Il manque à la cité du commerce international une âme, une vie qui anime tout de l’intérieur : une âme commune qui puisse faire de cette humanité marchande une humanité fraternelle. La maison de Dieu, c’est la terre, n’en avons-nous pas fait nous aussi une maison de marchands, où la valeur des choses et des personnes est une valeur mercantile ? Pour nous en garder, seule la prière a le pouvoir de faire naître la fraternité non pas seulement sur les frontons des édifices mais dans le cœur des hommes. C’est l’espérance constante de la prière de l’Eglise au cœur du monde… Bien fraternellement, P. Frédéric-Marie Lauroua"

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